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20 novembre, journée internationale des droits de l’enfant

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20 novembre, journée internationale des droits de l’enfant

une journée de présence active auprès des adhérents et des pupilles de l'ONCF,

Depuis son origine, l’ONCF affirme son attachement au respect des valeurs humaines universelles qui dépassent les frontières, les sectarismes. En faisant du 20 novembre, journée internationale des droits de l’enfant, une journée de présence active auprès des adhérents et des pupilles de l’ONCF, l’Orphelinat donne du sens à son engagement en faveur de l’enfance frappée par l’adversité.

Le mot enfant vient du Latin «intans» qui signifie: «celui qui ne parte pas». L’enfant n’avait que peu de droits au cours des siècles précédents. Ainsi les pères gaulois avaient le droit de vie ou de mort sur leurs enfants. De même, les lois romaines autorisaient les hommes à accepter ou à refuser un enfant à sa naissance. L’enfant refusé était alors abandonné ou tué,comme à Sparte, en Grèce, quand on le considérait trop fragile pour survivre ou être utile à la cité.

Ce sont seulement les philosophes du XVIII siècle qui fondèrent notre réflexion actuelle de l’éducation et de l’épanouissement de chacun.

La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen arrive le 26 août 1789 grâce à la Révolution Française qui a aussi permis l’évolution des relations entre les parents et les enfants. En 1793, l’enseignement primaire devient obligatoire et gratuit.

Mais il faudra attendre le XIX pour obtenir de nouvelles conquêtes. Ainsi les soulèvements (ou révoltes) de 1830, 1848 et 1887 participent à ces nouvelles conquêtes. Et cette incessante bataille pour le bonheur se poursuit de nos jours.

Il faudra attendre le 20 novembre 1989 pour que l’ONU [Organisation des Nations Unies) publie la Convention Internationale des Droits de L’Enfant qui voit enfin le jour.

A ce jour, 184 pays ont ratifié cette Convention les obligeant à mettre leurs lois en elle interdit la peine de mort pour les mineurs.

Mais le combat des Droits de L’Enfant est loin d’être fini, il ne faut pas baisser les bras.

  Extrait de la Convention Internationale des Droits de L’Enfant ratifiée par 192 pays, le 20 Novembre 1989

 Principe 1

L’enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration. Ces droits doivent être reconnus à tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discrimination fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, les opinions politiques ou autres, l’origine nationale ou sociale, la for tune, la naissance, ou sur toute autre situation, que celle-ci s’applique à l’enfant lui-même ou à sa  famille.

Principe 2

L’enfant doit bénéficier d’une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l’effet de la loi et par d’autres moyens, afin d’être en mesure de se développer d’une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité. Dans l’adoption de lois à cette fin, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être la considération déterminante.

Principe 3

L’enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.

Principe 4

L’enfant doit bénéficier de la sécurité sociale. Il doit pouvoir grandir et se développer d’une façon saine ; à cette fin, une aide et une protection spéciale doivent  lui  être assurées  ainsi  qu’à sa mère, notamment des soins prénataux et postnatals adéquats. L’enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats.

Principe 5

L’enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé doit recevoir le traitement, l’éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation.

Principe 6

L’enfant, pour l’épanouissement harmonieux  de  sa  personnalité, a besoin d’amour et  de  compréhension. Il  doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous la responsabilité de ses parents et, en tout état de cause, dans une atmosphère d’affection et de sécurité morale et matérielle; l’enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère. La société et les pouvoirs publics ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille ou de ceux qui n·ont pas de moyens d’existence suffisants. Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l’État ou autres pour l’entretien des enfants.

Principe 7

L’enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d’une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d’égalité de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société.

L’intérêt supérieur de l’enfant doit être le guide de ceux qui ont la responsabilité de son éducation et de son orientation; cette responsabilité incombe en priorité à ses parents.

L’enfant doit avoir toutes possibilités de se livrer à des jeux et à des activités récréatives, qui doivent être orientés vers les fins visées par l’éducation; la société et les pouvoirs publics doivent s’efforcer de favoriser la jouissance de ce droit.

Principe 8

L’enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours.

Principe 9

L’enfant doit être protégé  contre toute forme de négligence, de cruauté et d’exploitation. Il ne doit pas être soumis à la traite, sous quelque forme que ce soit.

L’enfant ne doit pas être admis à l’ emploi avant d’avoir atteint un âge minimum approprié; il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise à sa santé ou à son éducation, ou qui entrave son développement physique, mental ou moral.

Principe 10

L’enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à la discrimination  religieuse  ou à  toute autre forme de discrimination Il doit être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance, d’amitié entre les peuples, de paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu’il lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au service de ses semblables.affiche-oncf20-novembre-2017

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